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L'UFICT, le syndicalisme CGT spécifique aux cadres.

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Pour un management alternatif

10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 11:59
Cadres, Tomber la « chemise brune »

L’effet Trump conforte celles et ceux qui, par rejet des expériences politiques de ces dernières décennies, sont tentés par l’aventure lepéniste. Cette option, rejetée par les Français depuis l’épisode dramatique du régime de Vichy sous l’emprise nationale-socialiste, est particulièrement dangereuse pour l’ensemble du monde du travail, y compris pour nos catégories.

 

Pas une mesure ni un mot dans le « programme » de Marine Le Pen pour attaquer le Medef et la toute-puissance des actionnaires et des employeurs. Ce sont pourtant les principaux obstacles à la réduction du temps de travail, au retour à la retraite à 60 ans, à l’égalité femmes-hommes ainsi qu’à la reconnaissance salariale des qualifications, dont la dévalorisation conduit au déclassement généralisé. Ne parlons pas du Wall Street Management et de l’exploitation qui prévalent aujourd’hui dans les entreprises et le capitalisme mondialisé. Sans opposition, la financiarisation de l’économie a de beaux jours devant elle.

Le conservatisme de classe ne peut être facteur de progrès social et humain. Le silence assourdissant de Marine Le Pen pendant la mobilisation contre la loi Travail et son refus de soutenir les manifestants et les libertés syndicales en disent long sur son ignorance des aspirations du monde du travail. Son programme économique et social tient tout entier dans des slogans qui n’engagent que ceux qui les écoutent.

Silence assourdissant aussi sur la probité, à l’heure où nos catégories revendiquent la transparence et des droits d’alerte contre la corruption dans les affaires. Un abus de bien social qui spolie l’Europe n’est pas moins condamnable qu’un autre qui spolie la France.

Sur la base de « On n’est plus chez nous », une rhétorique de fermeture à l’autre mystifie la réalité de notre nation qui s’est construite au rythme des mouvements migratoires, fondant son aura dans le monde entier. Des arguties comme « Stop aux migrants qu’on aide alors que je dois travailler » sont démenties par les faits puisque leur contribution à notre économie est financièrement positive.

Avec la préférence nationale ou la fermeture des frontières, le rejet de l’autre, élevé au rang de doctrine, ne fait qu’accélérer la logique d’exclusion développée par le capital contre le monde du travail en matière de revenus et d’emploi.

Les ingénieurs, cadres et techniciens sont attachés, dans l’exercice de leur travail et de leurs responsabilités, à la coopération internationale, à la démocratie, au pluralisme, aux libertés individuelles et collectives.
Au côté du monde du travail, la Cgt s’engage à déjouer le scénario noir que d’aucuns préparent.

 

Marie-José Kotlicki
Secrétaire générale de l’Ugict-Cgt
Directrice d’options

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 15:48

Dimanche 7 mai 2017

Le Front national n’accèdera pas à la Présidence de la République, c’est une victoire pour la démocratie. La CGT a œuvré à faire barrage à l’extrême droite, c’est le sens de notre engagement historique.


Malgré tout, le score réalisé par le FN est à la hauteur de la désespérance sociale, elle-même la conséquence des renoncements successifs des différents gouvernements à œuvrer véritablement pour la justice sociale. Combattre le Front national, c’est avant tout rompre avec les politiques libérales. C’est dans cette optique que la CGT œuvrera, par la mobilisation sociale, pour imposer d’autres choix, agir pour le progrès social et un monde de paix.


La Direction nationale de la CGT s’exprimera de manière plus approfondie, apportera son analyse politique sur ce scrutin et ses conséquences, à la suite de sa réunion du mercredi 10 mai 2017.

 

Montreuil, le 7 mai 2017

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 14:19
Philippe Martinez

Philippe Martinez

Après l’accueil favorable réservé à la candidate par les ouvriers de Whirlpool, Philippe Martinez, secrétaire général du syndicat, appelle à contrer le FN sans appeler nommément à voter Macron.

Secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez appelle à faire barrage à Marine Le Pen, mais prévient Emmanuel Macron : s’il est élu, sa nouvelle loi travail «ne passera pas comme une lettre à la poste».

Pour qui allez-vous voter dimanche ?

Je vais aller voter…

Pour qui ?

Je vais aller voter…

Vous n’appelez donc pas à glisser un bulletin Macron et, contrairement à 2002, il n’y a plus d’unité syndicale sur le sujet. Même pour la CGT, le Front national s’est banalisé ?

On ne banalise pas le Front national. Je l’ai dit et je le répète : le FN n’est pas un parti comme les autres. Et on fait la différence entre Le Pen et Macron. C’est pour cela que l’on dit qu’aucune voix ne doit se porter sur la candidate du FN. Il n’y a pas plus clair comme message.

Pas aussi clair qu’il y a quinze ans…

En 2002, le résultat a été une véritable surprise, donnant lieu à une forte mobilisation. Chirac a fini avec 82 % des voix. Mais que s’est-il passé depuis ? Pourquoi, avec cette mobilisation exceptionnelle et un président très largement élu, on se retrouve dans la même situation ? On doit s’interroger sur ceux qui, pendant quinze ans, ont fait comme si rien ne s’était passé le 21 avril 2002. C’est le message de la CGT. Donc, évidemment, on doit faire barrage au FN, mais en même temps, aller plus loin et s’interroger sur les différentes politiques menées depuis et qui font qu’aujourd’hui on est confronté aux mêmes problèmes.

Donc pas Macron ?

Encore une fois, on appelle clairement à aller voter, et pas pour le FN. Mais il faut que tout le monde soit clair. Macron, le soir du premier tour, a dit : «Je ne vous appelle pas à faire barrage au FN, je vous appelle à voter pour mon programme.» A chacun d’assumer ses responsabilités. De la même manière, on ne peut pas renvoyer uniquement la responsabilité du résultat du premier tour sur les citoyens, en disant que les électeurs sont des imbéciles, sans faire un minimum d’autocritique.

Sentez-vous une poussée des idées frontistes dans le monde du travail ? Votre position est-elle une façon de ménager vos propres adhérents ?

Cette poussée, elle existe. Mais ceux qui considèrent qu’on essaierait de ménager l’extrême droite, soit ils vivent dans un autre monde, soit ils sont malveillants envers la CGT, ce qui peut exister. Toutes nos expressions contre le FN, encore une fois, sont claires. On a également engagé des formations auprès de tous nos militants, que l’on va poursuivre, pour alerter sur les dangers du FN. Et ces formations, désormais, ne portent pas uniquement sur les valeurs, mais également sur le programme économique et social de ce parti. Car il faut le dire : il y a usurpation d’un certain nombre d’idées ou de mots d’ordre de la CGT par le FN. Enfin, même si c’est encore trop, la part de sympathisants CGT dans le vote FN - 15 % - reste bien inférieure à la moyenne nationale. D’ailleurs, dans les expressions du FN, le syndicat qu’il vise en premier, c’est la CGT. Nous sommes leur principal ennemi. Et c’est plutôt une fierté pour nous.

Comment expliquez-vous l’accueil bienveillant réservé, la semaine dernière, à Marine Le Pen par les salariés de Whirlpool ?

Quand on est dans le désespoir, le désarroi face à un drame social, on peut s’égarer et, malheureusement sur de mauvais chemins. Qui plus est avec un parti comme le FN, qui sait très bien organiser les coups médiatiques. Elle ne serait d’ailleurs jamais venue à Whirlpool si Macron n’avait pas prévu de s’y rendre. Il y a cependant besoin de discuter avec les camarades de la CGT Whirlpool sur des alternatives et ne pas tomber dans ce piège qu’a tendu le FN aux salariés et aux syndicalistes du site. Et il n’y a pas que chez Whirlpool, malheureusement. Si on reprend la carte d’influence du FN, il y a les zones rurales, où les gens ont l’impression d’être abandonnés, mais aussi les déserts industriels.

Vous opposerez-vous à la réforme du droit du travail qu’envisage Macron ?

Je vous disais qu’il faut tirer l’enseignement des années passées. Donc si Emmanuel Macron veut aller plus loin dans la déréglementation du code du travail, y compris avec des méthodes similaires à la première loi travail pour faire valider le texte, ça ne passera pas comme une lettre à la poste… On donnera notre avis sur le sujet et ce sera ensuite aux salariés de décider.

Il propose aussi une baisse des cotisations salariales afin d’augmenter le pouvoir d’achat, ça ne vous convient pas ?

Non, car les cotisations sociales sont ce qu’il y a de plus égalitaire. Elles garantissent la solidarité nationale. Or le programme d’Emmanuel Macron s’oriente clairement vers une protection à plusieurs vitesses. Ce qu’on gagnera donc en pouvoir d’achat avec les baisses de cotisations sera perdu chez le médecin, à l’hôpital ou à la pharmacie, parce qu’il faudra bien que quelqu’un finance le système. Il faut au contraire revenir à une vraie Sécurité sociale, où chacun paye proportionnellement à ses revenus. Les salariés, mais aussi les entreprises, qui bénéficient le plus d’exonérations aujourd’hui.

Et un droit universel au chômage, ce n’est pas une bonne idée ?

Si, mais à condition qu’on ne prenne pas des droits à certains pour en ouvrir à d’autres. Si on indemnise les chômeurs à un niveau moindre ou moins longtemps pour répartir l’enveloppe actuelle avec les indépendants ou les salariés démissionnaires, ça revient à partager la misère.

Et parmi les propositions de Marine Le Pen ?

Il n’y a rien de bon dans son programme, qui est l’inverse de ce que propose la CGT. Derrière un discours en apparence proche des salariés, elle ne remet jamais en cause le capital. Son protectionnisme, qui consiste à dresser des murs autour de la France, épargne la responsabilité des entreprises dans le dumping social. Elle oppose les travailleurs entre eux, alors que la solution est d’élever les droits de tous les salariés dans le monde. Nous proposons par exemple d’écarter des marchés publics les entreprises qui ne respectent pas les droits sociaux. Ça, c’est du protectionnisme social. L’arrière-boutique du FN reste celle d’un parti libéral.

Mais sur les 35 heures, les accords de branche…

Nous défendons d’abord le code du travail, socle minimum commun à tous les salariés, que l’on veut le plus haut possible. Le FN, lui, n’en parle jamais. Il veut supprimer la loi El Khomri. Nous allons plus loin en réclamant un autre code du travail, plus favorable aux salariés.

Luc Peillon , Alexia Eychenne

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 16:05

L'UFICT CGT publie, à titre d'information, cet article paru dans l'Humanité.

L'UFICT CGT combat le FN et l'extrême droite, depuis sa création et au quotidien.

L'UFICT CGT attachée à l'indépendance syndicale à l'égard du politique ne saurait appeler à voter.

Au lecteur de se forger une opinion...

Appel "Nous, militants de la CGT. Nous utiliserons le bulletin Macron pour barrer la route à l’extrême droite"

Tribune libre. Dans sa déclaration publiée le 25 avril intitulée « Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie », la commission exécutive de la CGT a exprimé clairement que « pas une voix ne doit se porter sur la candidate de l’extrême droite », que notre syndicat combattra sans relâche « l’utilisation des peurs, du terrorisme, la xénophobie, le racisme, le sexisme et l’homophobie, la préférence nationale, le chômage et les bas salaires 

 

Nous, militants, dirigeants, élus de la CGT, nous positionnons dans le cadre de cet appel de notre Confédération à faire barrage à l’extrême droite. Alors que la candidate du FN est en situation de gagner le 7 mai, qu’elle enregistre chaque jour des ralliements de la droite la plus réactionnaire, que la banalisation du FN atteint un niveau inégalé, nous estimons devoir tout mettre en œuvre pour que Le Pen n’accède pas au pouvoir.

 

La CGT a une longue histoire de lutte contre le fascisme, au nom de la défense des travailleurs et de leur combat contre le capitalisme. Les militants CGT ont fait partie de ceux qui « se sont levés avant le jour » en allant combattre Franco au sein des Brigades internationales, ont pris une part déterminante à la résistance aux nazis et à leurs collaborateurs sur le territoire français, au sein des Francs-tireurs et partisans avec l’appui et le concours « d’étrangers, nos frères pourtant » des FTP-MOI, dont Henri Krasucki.

 

Les militants de la CGT savent que lorsque le fascisme se hisse au pouvoir, il ne l’abandonne jamais au terme d’une alternance démocratique apaisée. La CGT est un grand syndicat, garant de la charte d’Amiens et de l’indépendance du syndicalisme vis-à-vis du politique, un syndicat émancipateur des droits des travailleurs, un syndicat qui a toujours lutté pour la paix, la solidarité, la fraternité entre tous les peuples du monde entier, contre le colonialisme, un syndicat qui a soutenu les combats de nos camarades latino-américains contre les dictatures inféodées à l’impérialisme américain, participé au combat contre l’apartheid en Afrique du Sud, à la lutte pour les droits des Palestiniens et la paix au Proche-Orient…

 

La CGT est un syndicat humaniste, internationaliste, à l’opposé de tout ce que représentent le FN et le clan Le Pen.

 

Nous estimons devoir faire tout notre possible face au risque réel de voir l’extrême droite s’installer dans les habits usés et vieillis de la Ve République, dont la constitution lui permettrait une fois au pouvoir d’exercer celui-ci de manière autoritaire et obscurantiste, en usant notamment des pouvoirs exceptionnels de la présidence prévus par l’article 16. Ce risque est d’autant plus grand alors que nous sommes déjà sous état d’urgence.

 

De lourdes menaces pèsent sur la tolérance, la fraternité républicaine, la situation de celles et ceux des habitants de notre pays qui sont étrangers ou d’origine immigrée, les droits des femmes, particulièrement celui à l’IVG.

 

Nos libertés démocratiques chèrement acquises sont une condition indispensable à la lutte syndicale et à la défense des intérêts des travailleurs face à l’arbitraire patronal. Par ses attaques répétées contre la CGT ces derniers jours, Marine Le Pen confirme qu’elle se place résolument dans le camp du capital. Nous estimons que plus le FN sera renforcé au plan électoral, plus les conditions des luttes sociales seront menacées.

 

La répression visant le syndicalisme CGT dans les villes gérées par l’extrême droite le démontre. Pour empêcher Le Pen d’accéder au pouvoir, et parce que nous pensons qu’il s’agit aujourd’hui du moyen le plus efficace, nous utiliserons donc lors du second tour le bulletin Macron. Mais celui-ci n’aura bien sûr pas notre adhésion et nous serons les premiers à nous battre contre son programme de destruction des « conquis sociaux », comme le disait Ambroise Croizat, de la Sécurité sociale, des retraites, des services publics, contre le libéralisme que souhaite imposer Macron, qui s’inscrit dans la continuité des politiques régressives qui ont créé les conditions de la montée du FN.

 

Le 7 mai, c’est au titre de l’antifascisme, de la défense de la République démocratique et des libertés syndicales gagnées de haute lutte par les salariés, c’est en étant déterminés à œuvrer à des perspectives de progrès social, que nous utiliserons le bulletin de vote Macron.

 

Signataires : Patrick Amand, Françoise Baquet-Châtel, Jean-Marc Canon, Cédric Caubère, Michel Caussemille, Christophe Couderc, Pascal Debay, Christophe Delecourt, Lina Desanti, Pascal Gabay, Simon Gévaudan, Karl Ghazi, Catherine Giraud, Valérie Gonçalvès, Denis Gravouil, Éric Hours, Michèle Kauffer, Pierre Krasucki, Frédérique Landas, Anne-Marie Laspougeas, Valérie Lefebvre-Haussmann, Jawad Mahjoubi, Julien Pauliac, Serge Ragazzacci, Denis Renard, Raymond Ruck, Daniel Sanchez, Baptiste Talbot, Yvan Vialettes, Emmanuel Vire.

A noter parmi les signataire:

Baptiste Talbot (Secrétaire de la Fédération CGT des services publics territoriaux),

Michèle Kauffer (Secrétaire nationale de l’UFICT des services publics territoriaux),

Yvan Valette (membre de la délégation CGT au Conseil supérieur de la FPT et secrétaire du syndicat CGT à la mairie facho de Bézier)

 

Source : http://img.humanite.fr/nous-militants-de-la-cgt-nous-utiliserons-le-bulletin-macron-pour-barrer-la-route-lextreme-droite

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 19:00
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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 18:31
FN et fonctionnaires

Dans un tract, la première centrale syndicale de la fonction publique territoriale reprend les principales déclarations des leaders frontistes qui appellent à tailler dans les effectifs. Elle appelle les agents à ne pas voter pour leurs candidats lors des élections du weekend prochain et du suivant.

Il n'y a pas que le Medef de Pierre Gattaz qui a décidé d'alerter l'opinion sur les dangers d'une victoire du Front national aux élections régionales. La CGT aussi! Et notamment sa fédération des services publics qui a édité et mis en ligne un tract à destination des fonctionnaires territoriaux afin qu'ils ne se laissent pas abuser par le chant des sirènes frontistes dimanche prochain et celui d'après.

L'organisation recense en effet une sorte de best of des prises de position de Marine Le Pen et de son père sur la fonction publiques territoriale. Et notamment sur la nécessité de tailler dans les effectifs. «Je pense qu'il faut limiter la fonction publique territoriale parce qu'il ne m'apparaît pas qu'elle serve à la population», a ainsi déclaré la présidente du FN en mars 2011 sur BFMTV. Rebelote quelques mois plus tard, en octobre précisément, sur le plateau du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI: «il faut absolument réduire massivement la fonction publique territoriale», avait-elle alors insisté.

Et le syndicat de multiplier les exemples des municipalités passées sous étendard frontiste qui mettent en application cette ligne du parti: à Hayange où le maire «ne remplace pas les départs en retraite», à Beaucaire où son alter ego «remet en cause l'organisation du temps de travail du personnel communal» ou encore à Béziers, Fréjus et au Pontet où l'équipe en place «veut réduire les effectifs».

Pour enfoncer le clou, la CGT cite même en exemple la partie du programme du FN qui en dit long sur ce que leurs élus feront des fonctionnaires locaux: «Les collectivités territoriales devront maîtriser leurs effectifs et présenter chaque année au préfet de leur département pour les plus importantes d'entre elles (régions, départements, intercommunalités et communes de plus de 10.000 habitants) un plan impératif de réduction ou de stabilisation de leurs effectifs.»

Et la centrale syndicale de conclure: «La solution pour obtenir satisfaction sur nos revendications, ça n'est pas l'extrême droite! Pour gagner, il faut s'organiser et mettre fin à l'austérité par la lutte et dans les urnes!»

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/12/02/20002-20151202ARTFIG00152-la-cgt-alerte-les-fonctionnaires-locaux-des-consequences-d-un-vote-fn-aux-regionales.php

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 18:22
Les mensonges du FN sur la "défense" de la fonction publique

En 2011, le FN a engagé une inflexion forte quant à son rapport aux fonctionnaires. Cette inflexion s’inscrit dans la stratégie frontiste d’investissement de la question sociale. Dans ce cadre, le parti d’extrême droite s’érige en défenseur des services publics et de la Fonction publique.

Le 23 février 2011, Marine Le Pen a ainsi adressé aux agents de la Fonction publique une lettre dont l’objet est de «clarifier les choses» puisque «beaucoup d’entre vous ont cru de bonne foi que le Front na

 

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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 18:19
LES «ENGAGEMENTS PRÉSIDENTIELS» DU FN DES PROMESSES APPAREMMENT FAVORABLES AUX TRAVAILLEURS MAIS FONDAMENTALEMENT PATRONALES

Vous trouverez ci-dessous un fichier PDF intitulé:

LES «ENGAGEMENTS PRÉSIDENTIELS» DU FN DES PROMESSES APPAREMMENT FAVORABLES AUX TRAVAILLEURS MAIS FONDAMENTALEMENT PATRONALES

 

Les 144 propositions du FN pour la campagne pré- sidentielle de 2017 confirment, une fois de plus, que le parti d’extrême droite ne change pas, ni sur le fond ni dans sa démarche. Suite à la présentation de ces propositions, le «programme» du FN a été retiré de son site. Ne figurent plus dans la rubrique «Le projet» que les 144 «engagements présidentiels» de Marine Le Pen.

Il s’agit d’une ébauche de «programme», par ailleurs peu chiffrée et qui pourrait être modifiée au gré des circonstances. 

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 16:56
Le FN continue de gagner du terrain chez les fonctionnaires

La présidente du Front national, Marine Le Pen, progresse dans les intentions de vote au premier de tour de l'élection présidentielle dans les trois fonctions publiques, souligne une étude du Cevipof qui a comparé l'évolution entre le début d'année et septembre 2016.

A l'autre bout de l'échiquier, Jean-Luc Mélenchon engrange lui aussi des soutiens. Une certaine radicalisation s'enracine chez les fonctionnaires. La présidente du Front national, Marine Le Pen, et le fondateur du parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, gagnent du terrain dans les intentions de vote, à un peu plus de six mois du premier tour des élections présidentielles, prévu le 23 avril 2017.

Une enquête électorale de Luc Rouban pour le Cevipof, le Centre de recherches politiques de Sciences Po, qui mesure à intervalles réguliers les intentions de vote, en atteste assez nettement. Plusieurs hypothèses d’offre politique ont été testées pour mesurer l’évolution des intentions de vote des fonctionnaires entre le début de l’année 2016 et le mois de septembre, au cours duquel a été réalisée la vague 6 de l’enquête : l'une, en présence de Nicolas Sarkozy au premier tour et l'autre, avec Alain Juppé. Dans le premier cas, l'ex-chef de l'Etat affronte François Hollande, François Bayrou, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jean-Luc Mélenchon, Cécile Duflot et Nicolas Dupont-Aignan tandis que l'hypothèse Juppé ne prend pas en compte la candidature Bayrou puisque le maire de Pau a déjà annoncé par avance son ralliement au maire de Bordeaux.

François Hollande chute Dans l'hypothèse Sarkozy, l'enquête relève la chute sensible des intentions de vote en faveur de François Hollande dans les trois fonctions publiques. Dans la fonction publique de l'Etat, on enregistre une perte de 10 points chez les enseignants dont les intentions de vote passent (en suffrages exprimés) de 31% à 21%.

Ceux qui, dans son camp, avaient pu espérer un petit effet du dégel du point d'indice de la rémunération des fonctionnaires (une augmentation de 1,2 % avait annoncée le 17 mars et mise en œuvre pour moitié dès le 1er juillet) en seront pour leurs frais. L'enquête du Luc Rouban, toujours dans l'hypothèse Sarkozy, met surtout en exergue une certaine montée des radicalités. "La radicalisation du vote de gauche se poursuit avec la hausse des intentions de vote en faveur de Jean-Luc Mélenchon, qui gagne près de 5 points dans la fonction publique de l'Etat (FPE), 6 points dans la fonction publique territoriale (FPT) et plus de 3 points dans la fonction publique hospitalière (FPH). La probabilité de vote en sa faveur est de 18% dans le monde enseignant (au sens large, comprenant les enseignants mais aussi les directeurs d’établissements)" note Luc Rouban.

A l'autre extrémité de l'échiquier politique, Marine Le Pen, qui a fait le pari de rester assez discrète tant que les primaires n'auront pas désigné ses concurrents, continue d'engranger des soutiens. Le FN engrange des soutiens Dans l'hypothèse Sarkozy toujours, Marine Le Pen gagne ainsi deux points à l'Etat (21,2 %), 3 points dans la territoriale (à 24 %) et 2,5 points dans l'hospitalière (26,7 %). Par comparaison, elle gagne 4 points dans le privé (29 %). Chez les policiers et les militaires, la probabilité du vote en faveur de Marine Le Pen passe de 55 % à 57 %, tout en sachant que l'échantillon englobe les actifs et les retraités.

Or les retraités votent traditionnellement moins Front national que les actifs…

Luc Rouban observe globalement les mêmes phénomènes dans l'hypothèse d'une candidature d'Alain Juppé au premier tour, mais il relève deux spécificités.

D'abord, les intentions de vote en faveur de l'ex-Premier ministre s'érodent entre mars et septembre, surtout dans la territoriale (il se situe sur ce segment à 28,2 %, soit près de six points en moins). Luc Rouban dresse un deuxième constat : "l’absence de Nicolas Sarkozy se traduit par une progression encore plus forte des intentions de vote en faveur de Marine Le Pen, ce qui permet de déceler une certaine fluidité entre ces deux électorats". Emmanuel Macron mord sur l'électorat Juppé

Enfin, le chercheur a tenté de coller à l'actualité en traitant le cas de l'ex-ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, qui a franchi cet été un pas en démissionnant du gouvernement et laisse depuis de moins en moins planer le doute quant à son envie de concourir, même s'il ne s'est pas déclaré officiellement. L'enquête, qui n'avait pas pris en compte en début d'année l'hypothèse d'une candidature de l'ex-ministre, l'a intégrée en septembre face à celle de son ex-patron, François Hollande, notamment dans l'hypothèse Juppé. "La présence d’Emmanuel Macron fait baisser autant les probabilités de vote en faveur de François Hollande qu’en faveur d’Alain Juppé, lequel perd environ 5 points dans chaque fonction publique", relève Luc Rouban. Les intentions de vote en faveur du fondateur du mouvement

En marche sont les plus fortes dans l'hospitalière (15%) où l’on trouve en général la proportion la plus importante d’agents ayant des valeurs libérales sur le plan économique, note le chercheur. "La présence d’Emmanuel Macron, qui se présente comme incarnant le renouveau de la classe politique, fait baisser très légèrement les intentions de vote en faveur de Jean-Luc Mélenchon comme de Marine le Pen par comparaison avec l’hypothèse d’une candidature LR d’Alain Juppé en l’absence d’une candidature d’Emmanuel Macron", poursuit-il. Emmanuel Macron, qui n'a pour le moment pas présenté de projet mais s'est distingué dans le passé par ses critiques du statut des fonctionnaires, oscille entre 12 et 15 % d'intentions de vote selon les fonctions publiques.

http://www.acteurspublics.com/2016/10/06/le-fn-continue-de-gagner-du-terrain-chez-les-fonctionnaires

La CGT combat le FN

Communiqué de l’Union Départementale CGT du Pas-de-Calais, de la Coordination Syndicale Départementale CGT des Services Publics du Pas-de-Calais et de la Fédération CGT des Services Publics |

Hénin-Beaumont : non à la criminalisation du mouvement social !

Nous avons appris ce matin la mise en garde à vue de notre camarade René Gobert, secrétaire général du syndicat CGT des Territoriaux d’Hénin-Beaumont.

Selon nos informations, cette garde à vue est consécutive à une plainte déposée par le maire FN d’Hénin-Beaumont relativement à des contenus mis en ligne sur Facebook par notre camarade.

Depuis plusieurs mois, notre camarade est victime de pressions, mutation arbitraire, sanction disciplinaire. Cette situation a retenu toute notre attention et nous a conduits à engager différentes démarches de soutien à René et à son syndicat.

Ce matin, une rencontre était prévue avec le maire qui devait recevoir une délégation composée des secrétaires généraux de l’UD, de la fédération et des principaux responsables de la CSD. Compte tenu de la mise en garde à vue de notre camarade, la délégation CGT a décidé d’annuler sa participation au rendez-vous.

Nous affirmons notre soutien à René Gobert et notre refus de la criminalisation du mouvement social. Nous appelons nos militants à la vigilance et les informerons rapidement de l’évolution de la situation. Lens, le 30 septembre 2016

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 12:30
Extrême droite, l’envers du décor

Extrême droite, l’envers du décor : Synthèse de la journée du 2 octobre 2015 en Moselle, dans le cadre de la campagne commune « Ensemble uni-e-s contre l’extrême droite » initiée en janvier 2014, les syndicats CGT, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl

Dans le cadre de leur campagne commune « Ensemble uni-e-s contre l’extrême droite » initiée en janvier 2014, les syndicats CGT, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl ont décidé d’un nouveau temps fort le vendredi 2 octobre 2015 en Moselle.

Nos organisations syndicales se sont réunies à Knutange, commune limitrophe de Hayange - ville dirigée par une équipe municipale Front National - . Une centaine de syndicalistes venu-es de la région, mais aussi de plusieurs villes gérées par le Front National ont enrichi le travail de l’observatoire.

À partir de témoignages de ce que vivent différents actrices et acteurs de l’éducation nationale, du secteur culturel, des associations et des services municipaux, des ateliers ont permis de poursuivre le travail pour exposer la réalité de l’imposture sociale de l’extrême droite, en 2015, en France.

Toute la journée a été l’occasion de mettre en lumière et de débattre des pratiques de l’extrême droite en tant qu’employeur et acteur de la vie économique locale.

Cette nouvelle étape de la campagne syndicale unitaire contre l’extrême droite éclaire d’autant les conséquences néfastes de la mise en œuvre de ses propositions et conceptions politiques, dans l’objectif de mieux les combattre. Les comptes rendus qui suivent illustrent une situation qui dépasse maintenant le cadre des quatorze villes que nous suivions… (cf nouvelles listes des 40 communes se reconnaissant d’extrême droite à l’issue du dernier scrutin régional).

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