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L'UFICT, le syndicalisme CGT spécifique aux cadres.

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Pour un management alternatif

29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 11:23
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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 17:27
Première rencontre avec le ministre de l’Action et des Comptes publics : La CGT porte les revendications des personnels de la Fonction publique

Ce matin, une délégation de la CGT Fonction publique (1) a rencontré Gérald Darmanin, nouveau ministre de l’Action et des Comptes publics.

La CGT a réaffirmé son désaccord quant au périmètre du ministère et à son intitulé, qui lient les enjeux de la Fonction publique aux impératifs budgétaires et privent la Fonction publique d’un ministère de plein exercice.

Nous avons affirmé notre attachement viscéral à une Fonction publique à trois versants, garantie par un Statut général fort.

La CGT a pointé sa disponibilité pour le dialogue avec le gouvernement tout en pointant qu’elle considère qu’un certain nombre de sujets n’est pas négociable. Il en va ainsi en particulier de la valeur unique du point d’indice de la Fonction publique.

La CGT a rappelé la nécessité de mesures salariales générales fortes pour faire face à la baisse de pouvoir d’achat des agents.

Sur les effectifs, nous avons fait part de notre désaccord quant aux projets de poursuite des politiques de suppression d’emplois et relevé que des créations d’emplois sont nécessaires dans de nombreux secteurs. Nous avons souligné que la succession de réformes a désorganisé les missions et conduit à une grande souffrance des personnels. Nous avons par conséquent plaidé pour un état des lieux et un débat public comme préalables à tout nouveau chantier en matière d’organisation des missions.

La CGT a fait part de son opposition au rétablissement du jour de carence, compte tenu en particulier de l’inégalité qu’elle génèrerait entre agents publics et salariés du secteur privé, compte tenu de la plus faible prise en charge de la protection sociale complémentaire par les employeurs publics.

Notre organisation s’est déclarée opposée aux velléités d’allongement du temps de travail des personnels compte tenu de l’accumulation des heures supplémentaires qui ne sont ni payées ni récupérées.

(1) Composée de Mireille Stivala, Secrétaire Générale de la Fédération CGT Santé et Action sociale, Jean-Marc Canon, Secrétaire Général de l’Union Fédérale CGT des Syndicats de l’État et Baptiste Talbot, Secrétaire Général de la Fédération CGT des Services publics

Nous avons également fait part de notre désaccord quant aux volontés de remise en cause des régimes de retraite de la Fonction publique, tout en soulignant l’urgence d’une meilleure prise en compte de la pénibilité tant en termes de prévention que de réparation.

Nous avons souligné notre attachement à la formation professionnelle et à la nécessité de son développement dans la Fonction publique.

La CGT a enfin fait part de sa volonté d’une pleine mise en œuvre de l’accord sur l’égalité professionnelle femmes/hommes dans la Fonction publique, de la poursuite du cycle de dialogue engagé sur les carrières des ATSEM, et de mesures permettant de garantir une participation de haut niveau lors des élections professionnelles de 2018.

Le ministre a rappelé que les engagements pris par le Président de la République constituent la feuille de route du gouvernement.

Il a fait part de sa volonté de mener son action dans le cadre d’un dialogue constant avec les organisations syndicales.

Le ministre a reconnu que la situation salariale des fonctionnaires est préoccupante, en particulier en catégorie C. Il a déclaré qu’un rendez-vous salarial concernant de possibles mesures générales pourrait être organisé au printemps 2018. Concernant notre interpellation sur la valeur unique du point d’indice, il a répondu que le gouvernement souhaite trouver un équilibre entre conséquences des décisions gouvernementales et nécessaire prise en compte des contraintes des élus locaux.

Le ministre a confirmé l’engagement présidentiel sur le jour de carence, tout en indiquant que cette mesure devra tenir compte de la situation salariale des agents et garantir une « équité » entre secteurs public et privé.

Sur les retraites, sans donner davantage de précisions, le ministre a relevé que ce chantier fera l’objet d’un cadre global défini par le Premier ministre, auquel les acteurs de la Fonction publique seront associés.

De nouvelles rencontres bilatérales sont prévues pour le mois de juin, avant une possible réunion plénière en juillet dans le cadre du Conseil commun de la Fonction publique.

Ce premier rendez-vous confirme donc la volonté gouvernementale de mise en œuvre des mesures portées pat le candidat Macron. L’échéance des élections législatives sera donc déterminante. La CGT appelle les agents de la Fonction publique à faire entendre à cette occasion leurs exigences en matière de progrès social.

Elle appelle également au développement des luttes, dans le cadre le plus unitaire possible, pour la satisfaction des revendications et le renforcement de l’emploi public et de nos missions.

Montreuil, le 23 mai 2017

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 17:17
Les cadres territoriaux refusent la casse des services publics de proximité et du statut

Alors que la fonction publique se trouve à un tournant, nos luttes doivent être à la hauteur de la défense des conquêtes qui sont dans le viseur de nos ennemis et particulièrement dans celui de notre nouveau Président Macron.

Tout au long du quinquennat de François Hollande, avec la CGT, les ingénieurs, cadres et techniciens ont résisté à la mise en place de la politique d’austérité imposée par le gouvernement. Ils ont combattu les diverses réformes territoriales (fusion de communes, mise en place des métropoles, fusion des régions, volonté de faire disparaître les départements…) et leurs conséquences sur les agents des collectivités locales.

Jusqu’aux derniers jours du quinquennat de François Hollande, des agents se sont mobilisés et ont fait grève : travailleurs sociaux des conseils départementaux, service transport du Conseil général du Jura ; bibliothèques de Grenoble ; déchets de Nantes Métropole ; personnels des lycées de la région Grand Est ; personnels des logements sociaux de Montpellier, Avignon… Dans certains cas, ils ont fait reculer les exécutifs locaux.

D’ores et déjà de nouvelles actions et grèves se préparent et s’organisent : le 12 mai à la Métropole de Strasbourg au service population ; en juin au Conseil départemental du 93.

Certains projets d’Emmanuel Macron concernant la fonction publique territoriale et les services publics sont déjà connus et programmés :

  - Suppression de 120 000 fonctionnaires dont 70 000 dans la territoriale ;
  - Casse du paritarisme ;
 -  Étranglement financier des communes avec la suppression de la taxe d’habitation et la baisse des dotations de l’État de 10 milliards d’euros supplémentaires aux collectivités locales. C’est la disparition complète des communes qui s’annonce.

D’autres nécessitent d’être dévoilés :

  - Explosion du statut avec le point d’indice différencié selon les différents versants ;
  Contrats de droit privé pour les agents qui n’exercent pas des missions régaliennes. Cette contractualisation des fonctionnaires aura comme conséquence de leur enlever le droit de - refuser des ordres illégaux ou contraires à l’intérêt général ;
  Régime unique de retraite par points entraînant une baisse des pensions.

Dans ce contexte, une nouvelle fois les ingénieurs, cadres et techniciens de la fonction publique sont en 1re ligne. Ils seront les 1ers à subir ces réformes en même temps qu’ils devront les mettre en œuvre dans une logique de concurrence entre eux.

C’est la destruction de notre modèle social qui est visée par le projet politique d’Emmanuel Macron :
 - Casse du Code du travail via une loi travail « XXL » ;
-  Suppression de la cotisation maladie, destruction de la sécurité sociale ;
-  Ubérisation générale de la société, éradication du statut de salarié et des protections qu’il accorde aux travailleurs.

La Commission Exécutive de l’UFICT entend s’inscrire dans le combat général de la CGT et de la fédération des Services publics contre le capitalisme sous toutes ses formes et aujourd’hui dans le projet politique d’Emmanuel Macron.

Aussi, dans son champ d’intervention particulier, la Commission Exécutive de l’UFICT réunie les 15 et 16 mai, s’engage dans une campagne offensive d’alerte et d’organisation de la résistance des cadres territoriaux autour des revendications suivantes :

  STOP à la casse des services publics locaux. Arrêt des privatisations, des externalisations et des mutualisations de services. Arrêt des suppressions de postes. Abrogation des réformes territoriales ;


  STOP au blocage des carrières et au recours aux contrats de droit privé. Pour le droit à la carrière. Abrogation de PPCR et retour de l’avancement au minimum. Titularisation de tous les emplois précaires ;


  Abrogation de la loi Travail qui a son corollaire dans la fonction publique territoriale avec la fin d’une fonction publique de carrière et du statut ;


  Maintien des avantages acquis des personnels territoriaux (notamment les régimes de temps de travail dérogatoires aux 1607 heures annuelles) comme point d’appui vers les 32 heures et le droit à la déconnexion dans le cadre d’un statut unifié ;


  Un véritable développement des services publics et le rétablissement de dotations financières à la hauteur des besoins des collectivités locales.

Ensemble, imposons le progrès social et de nouveaux droits pour tous les salariés !

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 07:23
La notion de privilège social

La notion de privilège social, en particulier de privilège masculin et blanc, a été théorisée par Peggy MC Intoch dans un texte de 1988.

 

Définition

 

La notion de privilège social désigne un effet systémique par lequel un individu à accès plus facilement à des ressources que d’autres individus qui eux ne sont pas privilégiés.

 

Ce qui est caractéristique d’un privilège c’est qu’il ne s’agit pas d’une situation nécessairement intentionnelle. La personne qui bénéficie d’un privilège n’en a pas nécessairement conscience. C’est un effet de système. Par exemple, un homme pro-féministe qui se présente à un emploi possède un privilège social en général par rapport aux femmes qui se présentent sur le même emploi.

 

Une autre dimension de la notion de privilège social, c’est qu’elle n’est pas seulement économique. Il existe des privilèges sociaux liés: au sexe, au genre et à la sexualité, à la situation de validité et de santé mentale, à l’origine ethno-raciale… Cela signifie qu’une personne peut être en situation privilégiée sur un plan et être en situation non-privilégiée sur un autre plan. Ce qui fait que la notion de privilège est souvent couplée avec celle d’intersectionnalité: cela permet d’avoir une analyse croisée des oppressions.

 

L’organisation d’un système de privilège conduit à une situation d’oppression sociale. L’oppression se distingue de la discrimination. La notion d’oppression positionne la théorie du privilège dans l’ordre de la théorie politique et pas seulement de la sociologie. L’oppression indique l’existence d’opprimés et d’oppresseurs. Les opprimés se trouvant dans la situation d’avoir à se libérer des oppressions qu’ils subissent.

 

La notion de privilège en pédagogie critique

 

La notion de privilège social est mobilisée par les pédagogues critiques. En effet, un privilège n’est pas forcément conscient.

 

Mais alors que Paulo Freire avait centré sa pédagogie sur la conscientisation des opprimés, la pédagogie critique lorsqu’elle mobilise la notion de privilège, c’est en particulier afin de faire prendre conscience à chacun de ses privilèges sociaux par rapport à d’autres groupes.

 

La conscientisation joue alors le rôle pédagogique et politique de faire prendre conscience de ses privilèges afin de faire en sorte que les personnes socialement privilégiés concernant cette oppression puissent devenir des alliés.

 

Néanmoins, la simple conscientisation ne suffit pas. Car les privilèges sont l’effet d’un système social. C’est pourquoi la pédagogie critique est un processus de réflexion-action. C’est à dire que la prise de conscience a pour fonction de créer des solidarités dans l’action qui sont tournées vers la transformation de la société.

Ressources:

 

Texte de Peggy Mc Intoch traduit en français sur la notion de privilège social:

http://www.millebabords.org/spip.php?article8087

 

Checker ses privilèges: https://www.buzzfeed.com/jenniferpadjemi/a-quel-point-etes-vous-privilegie-e?utm_term=.dlvgXwOpb#.ew3gm8W6B

 

La notion de privilège en pédagogie critique:

https://iresmo.jimdo.com/2016/11/20/la-notion-de-privil%C3%A8ge-dans-la-p%C3%A9dagogie-critique/

 

Une video qui aborde la notion de privilège et la notion d’intersectionnalité:

https://www.youtube.com/watch?v=Qr_HhuR8bK0&t=454s

 

 

Video sur le test dit de la ligne de privilège: https://www.youtube.com/watch?v=hD5f8GuNuGQ&t=5s

 

 

Source; https://iresmo.jimdo.com/2017/04/23/la-notion-de-privil%C3%A8ge-social/

 

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 18:38
Mise en place du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP) dans la fonction publique territoriale

Nous sommes nombreux à revoir les arrêtés individuels de mise en œuvre du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP), portant notamment d'une Indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE).

Le 3 avril dernier étaient publiés à ce sujet:

Une circulaire de mise en place du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP) dans la fonction publique territoriale.

Vous trouverez cette circulaire ci-dessous ainsi qu'un tableau récapitulatif grade par garde.

L'UFICT CGT est à votre disposition  sur cette question.

Nous rappelons que l'IFSE peut être modulée à la baisse lors de votre entretien annuel d'évaluation !

L'UFICT CGT a été le seul syndicat à s'opposer à la logique qui sous tend le RIFSEEP.

Mise en place du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel (RIFSEEP) dans la fonction publique territoriale
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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 09:01
PPCR | Grilles catégories A, B et C et revendications CGT (4 pages)

La négociation PPCR s’est déroulée dans le contexte d’austérité instaurée par Sarkozy et entérinée par Hollande. C’est donc les mains quasi vides que la ministre a lancé cette négociation extrêmement longue qui n’a permis d’octroyer que très peu d’augmentation de la rémunération des agents territoriaux. Le gouvernement Valls a instauré un système de crédit où ce sont les agents qui paieront, durant leur carrière, le peu d’augmentation dont ils bénéficieront sur 4 ans. Le tour de passe-passe a surtout consisté à ce que ces améliorations soient en réalité financées par les fonctionnaires eux-mêmes. On donne quelques points par ici et on rallonge la carrière par là !

Ci-dessous les grilles des 3 catégories avec les revendications CGT.

Catégorie C et tract général

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 12:42

La Gazette des Communes a constitué un panel de fonctionnaires territoriaux interrogés sur l'actualité des politiques publiques et du statut de la fonction publique.

Cette semaine : doit-on intégrer les primes dans le traitement des agents ?

Oui, à 83 % ! Un taux qui va dans le sens du dispositif dit de transfert « primes-points » dans le cadre de la réforme prévue par l’accord relatif aux parcours professionnels, carrières et rémunérations des fonctionnaires. Objectif : intégrer une partie des primes dans le traitement indiciaire des agents pour augmenter leur retraite. Le dispositif se met en place depuis le 1er janvier 2016 pour la filière médicosociale des catégories A et B et s’appliquera au 1er janvier 2017 pour la catégorie C et la catégorie A, hors filière médicosociale. Nombre d’agents risquent de ne pas voir ces changements, les montants étant assez faibles. Ce qui n’est pas le cas pour les collectivités : Philippe Laurent, président du Conseil supérieur de la FPT, estime le coût net à plus de 100 millions d’euros par an.

Réalisé par « La Gazette » auprès d‘un échantillon représentatif de 1 355 fonctionnaires territoriaux sur internet le 27 septembre 2016 (327 répondants).

Doit-on intégrer les primes dans le traitement des fonctionnaires ?
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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 15:29
Contre le RIFSEEP et pour l'augmentation des salaires, tous ensemble dans l'unité le 29 novembre

Préavis de grève pour le 29 novembre 2016

Madame la Ministre, Monsieur le Ministre,

Le 26 octobre dernier, les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FAFP, FSU et Solidaires ont appelé à une journée de mobilisation dans les trois versants de la Fonction publique le mardi 29 novembre 2016.

Les organisations syndicales de la Fonction publique CGT, FAFP, FSU et Solidaires considèrent que de nombreuses revendications restent encore aujourd’hui sans réponse. Parmi elles :

  • L’augmentation significative des salaires, les mesures de rattrapage des pertes accumulées depuis l’année 2010 ;
  • La poursuite de la politique de transfert primes/points pour en finir avec les indemnités constituant des compléments de salaire, comme le RIFSEEP, instaurant l’inégalité de traitement entre les agents ;
  • La revalorisation des filières et des corps à prédominance féminine afin d’appliquer le principe : « un salaire égal pour un travail de valeur égale » ;
  • L’amélioration des conditions de travail et de l’organisation du temps de travail qui pourrait être mis en cause dans les concertations faisant suite au rapport Laurent : aucun nouveau recul en la matière n’est acceptable ;
  • Le renforcement du Statut général des fonctionnaires, de leurs statuts particuliers, des droits et des garanties collectives des personnels ;
  • Le renforcement des garanties aux usagers d’un service public de pleine compétence et de proximité sur l’ensemble du territoire national, y compris en Outre-Mer ;
  • L’octroi des moyens budgétaires nécessaires à l’accomplissement des missions publiques dans les trois versants de la Fonction publique avec les créations d’emplois statutaires nécessaires, de nouvelles mesures visant à la résorption de toutes les formes de précarité, des crédits de fonctionnement et d’investissement à la hauteur des besoins ;
  • La fin de la précarisation des emplois publics par un plan de titularisations.

En l’état actuel, les projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale 2017 restent marqués par l’austérité budgétaire, la poursuite des suppressions d’emplois, de nouvelles et conséquentes amputations de crédits, au détriment de la qualité et du financement de l’action publique et plus particulièrement celle mise en œuvre par l’État, les collectivités territoriales et les hôpitaux.

Dans un tel contexte, les organisations syndicales ont décidé de s’adresser à vous afin d’exiger que des discussions sur ces revendications soient rouvertes.
Dans le champ de la Fonction publique territoriale, notre organisation porte également l’exigence de :

  • L’arrêt du processus de réforme territoriale ;
  • La mobilisation des moyens financiers nécessaires au bon fonctionnement des collectivités territoriales ;
  • L’instauration des 32 heures pour réduire le chômage ;
  • Le rétablissement à 1% de la cotisation CNFPT ;
  • Le respect des principes statutaires en matière de formation et de pénibilité, à l’inverse de la logique portée par les projets de Compte personnel de formation et de Compte personnel d’activité ;
  • Le minimum Fonction publique à 1 800€ brut mensuels, le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat accumulées depuis 2000, le rétablissement de l’avancement d’échelon à la durée minimale, la revalorisation des grilles et la juste reconnaissance des qualifications, réponses nécessaires aux questions non résolues par les mesures PPCR.

Avec les organisations de l’intersyndicale nationale, nous appelons les personnels à contribuer à la réussite du mardi 29 novembre 2016, journée nationale d’expressions de leurs revendications avec notamment :

  • L’élaboration de cahiers revendicatifs professionnels et territoriaux ;
  • L’interpellation et des demandes d’audience auprès des hiérarchies administratives locales ;
  • L’envoi de motions aux préfets et l’organisation de rassemblements devant les préfectures ;
  • La distribution de tracts aux usagers du service public.

Dans ce cadre, la Fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 à 24 h pour l’ensemble des agents de la Fonction publique territoriale concernant la journée du mardi 29 novembre 2016.

Nous sommes disponibles pour une négociation dans le cadre de ce préavis et nous vous adressons, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, nos sincères salutations.

Pour la Fédération des Services publics,
Baptiste TALBOT,
Secrétaire général


Préavis de grève adressé le 7 novembre 2016 à :
Madame Annick Girardin
Ministre de la Fonction publique
80, rue de Lille
75007 PARIS
et
M. Jean-Michel Baylet
Ministre de l’Aménagement du territoire, de la Ruralité
et des Collectivités territoriales
Hôtel de Castries
72, rue de Varenne
75007 PARIS

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 13:21

 

 

Combien gagne un territorial ? Quelle est la part de son régime indemnitaire dans son traitement ? Quel est le traitement moyen d'un fonctionnaire de catégorie A ? Et B et C ? Quelle collectivité paye le mieux ? Réponses ici, dans une belle Infographie.

1877 € nets par mois, le fonctionnaire territorial gagne peu.

Ce montant est à relier au poids de la catégorie C dans la FPT.

Catégorie C dont le salaire moyen est bien inférieur à ces 1877 €.

D'où notre revendication légitime de 100 € nets par mois sur 13 mois pour tous sans condition.

On s’apercevra ainsi, entre autres, que le régime indemnitaire pèse entre 1/4 et 1/3 du traitement, que les femmes continuent de souffrir de la ségrégation salariale, et qu’il vaut mieux, question salaire, travailler dans un SDIS que dans un CCAS.

Rémunérations : qui gagne quoi dans la fonction publique territoriale ?
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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 16:37
Expérimentation de l’indemnité kilométrique vélo dans la fonction publique.

L’indemnité kilométrique vélo pour les trajets effectués entre la résidence habituelle et le lieu de travail est mise en œuvre à titre expérimental pendant 2 ans.

Les publics concernés sont : les fonctionnaires, les personnels non titulaires de droit public, les ouvriers d’État et les militaires, affectés dans les services de l’État et rémunérés par les ministères en charge du développement durable et du logement, ainsi que par les établissements publics qui en relèvent.

Le décret indique le montant de l’indemnité (0,25 €/km, plafonnée à 200 € par an), ainsi que les conditions de sa mise en œuvre. L’IKV peut être cumulée avec le remboursement de l’abonnement transport dès lors qu’il s’agit d’un trajet de rabattement vers un arrêt de transport collectif, non pris en compte par l’abonnement de transport.

Décret n° 2016-1184 du 31 août 2016. JO du 1er septembre 2016.

Expérimentation de l’indemnité kilométrique vélo dans la fonction publique.
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